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description d'une hypothèse de la construction de la pyramide de Kheops jamais évoquée.

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Date de création : 22.08.2012
Dernière mise à jour : 28.01.2014
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122 communication projet pédagogique l'impossible solution ?

Publié le 28/01/2014 à 00:11 par theseinedite Tags : roman animation image homme bonne travail mode histoire divers création cadre internet message livre papier éléments

 

Ce billet vise à clôturer probablement définitivement ma tentative de parution de l'ouvrage illustré devant compléter la première parution de l'année 2007. Il me reste pourtant plusieurs dizaines de textes et d'images explicatives qui viendraient renforcer considérablement le scénario exposé, beaucoup d'autres analyses complémentaires au brouillon doivent passer par la dactylographie pour être prêt à la diffusion mais cela reste possible au moins pour quelques temps encore. Cependant, compte tenu du contexte défavorable avec l’impossibilité de parvenir à la diffusion de l'ouvrage illustré ou même de percer un minimum au niveau de la communication sur le projet il apparaît plus sage de mettre le travail en attente. La centaine d'articles déjà publiée permet de poser les jalons essentiels expliquant le processus technique envisageable pour parvenir à la construction de la pyramide de Khéops. L'espoir fait vivre dit-on mais il n'est pas raisonnable de continuer plus avant les publications annexes à l'ouvrage illustré sans le moindre espoir de retour, le compteur du nombre de visiteurs figurant en première page du journal internet est à ce titre un indicateur assez fiable de l'évolution réelle de cette tendance (11000 en date du 28 janvier 2014). Le principe général de l'astuce découverte et présentée ici repose sur la mise en place optimisée du levier de bois nécessaire pour démultiplier autant qu'il est techniquement possible de le faire la puissance de levée à mettre en œuvre pour construire un monument de 7000000 de tonnes. Il faut ajouter à cette contrainte initiale celle du manque de place évident sur ce premier grand chantier de l'histoire pour manœuvrer et stabiliser le matériel, et toute hypothèse connue ou à venir sur le sujet ne peut outrepasser cet obstacle majeur. Comprendre le mode constructif initié à l'époque antique permet de mieux cerner l'environnement technologique qui prévaut au sein de cette civilisation surprenante. Au-delà de la simple curiosité technique, il est intéressant de s'interroger aussi sur les motivations idéologiques qui aboutissent à cette épopée rondement menée. Quelque-soit la réponse cette réussite architecturale ne peut que nous interpeller et mérite d'être élucidée, l'aboutissement de ce projet antique extraordinaire tellement lointain suscite l'admiration à juste titre. L'une des particularités essentielles du raisonnement argumenté que je propose est justement l’adaptation parfaite d’une mécanique du levier spécifique pour ce type de construction en escalier, la partie du monument déjà posé devient le parfait tremplin pour assurer la continuité des travaux. La solution unique en son genre exposée ici est simple et élémentaire, le concept d'une organisation du travail très structurée va à l'encontre de la mise en place d'un système de transport abracadabrant des pierres. La faisabilité matérielle d'une procédure de ce type est largement étayée par la réalisation d'essais miniaturisés et représentatifs de la mise en mouvement des monolithes de Khéops. Les faits sont avérés par cette reconstitution à une petite échelle de la séquence des manipulations à mettre en œuvre pour parvenir à l'exploit architectural, par ailleurs la solution envisagée apporte une réponse conforme aux contraintes techniques rencontrées à l'époque. L'homme ancien est avant tout un tailleur de pierres partout sur la planète et il est hasardeux de prétendre le contraire, à partir de cette constatation primaire il convient d'expliquer ces manœuvres de l’extrême produites en quantité démesurée uniquement à partir du bois et des cordes. Un scénario cohérent passe inévitablement par une utilisation pertinente du levier et de tous les principes qui en découlent comme la démultiplication avec l'agencement de cordes de transmission donc un cadre mécanique qui s’avère incontournable. J'imagine que la publication de tous ces articles permettra à quelques personnes de prendre connaissance de ma théorie presque inconnue à ce jour dont l'approche nouvelle et originale est d'une logique en fin de compte mathématique autant que physique ou mécanique. Il vous sera très facile avec un minimum de jugeote d'appréhender en détail les éléments présentés tout au long des publications déjà en ligne, l’autre spécificité propre à cette thèse technique inédite est de permettre également divers recoupements avec des mécanismes existants inventés ces derniers siècles ou millénaires et dont l'utilisation perdure du fait de l'efficacité inaliénable de ces systèmes construits au fil du temps. Les observations et différents constats effectués reposent souvent sur des astuces physiques dont la pertinence ne s'émousse pas à travers les siècles. Les procédures évoquées sont d'une performance évidente et incontestable comme en témoigne l'usage du treuil métallique à engrenages d'un usage souvent providentiel dans certains endroits inaccessibles aux engins de levage trop encombrants et ce dernier reste d'une efficacité à ce jour inégalée. Les autres textes à mettre en ligne le seront probablement jamais, c'est dommage à ce niveau de dépendre de la décision de gens ayant un potentiel d’influence indispensable mais avec qui il est particulièrement difficile d'établir un contact. J'ai fait mon possible pour tenter de faire connaître ce projet très spécial, il est clair que le succès de cette entreprise reste pour le moment des plus aléatoires malgré les sacrifices engagés pour parvenir à l'objectif ce qui est doublement déconcertant. L’idéal serait d’être lu par une personne motivée ayant un potentiel de communication assez vaste pour aider à faire connaitre cette découverte tout-à-fait unique. Le projet visant à éditer un deuxième ouvrage est un passage obligé pour pouvoir continuer la longue démarche pédagogique entreprise. Une précision technique très importante également est celle relative aux dimensions du système proposé pour répondre à l'édification de la partie la plus élevée de la pyramide. Lors de la première tranche massive des grands travaux visant à construire la partie basse du monument, il est évident que la puissance des engins de levage ne pouvait dépasser le poids maximum des pierres profilées à environ une masse inertielle inférieure à 3 tonnes conformément aux gabarits de monolithes qui sont toujours en place aujourd’hui. Cette limite rhéologique est déjà appréciable pour une levée intégrale des charges utiles d'un point à un autre, la distance parcourue est courte mais suffisante. L'affaire devient nettement plus complexe lorsqu'il est question de réfléchir au déplacement des lourds granits. Il paraît en effet incontournable d'expliquer d'abord la procédure physique et mécanique applicable à ces quelques montres de pierres taillées pour un usage spécial avant même d'espérer comprendre la démarche trouvée pour acheminer ensuite les 600000 ou 800000 blocs à haute altitude. Et, c'est justement l'une des caractéristiques essentielles inhérente à la procédure par impulsions successives, il n'y a pour ainsi dire aucune limite dimensionnelle de l'objet à mouvoir. Il est cependant vraisemblable que les contraintes liées à la fabrication et au transport de ces pièces exceptionnelles ont considérablement réduit l'enthousiasme du départ, cela explique probablement pourquoi ces blocs particuliers sont produits en très faible quantité. Le rapport de masse est tout de même de 1 à 20 entre une pierre classique de 3 tonnes et celle la plus lourde dont le poids est d'environ 60 ou 70 tonnes. Le principe de mise en mouvement du monolithe ne change pas fondamentalement, le transfert de puissance oblige à multiplier le nombre de leviers fixes et ceux amovibles et impose également une mobilisation plus conséquente de machines de levage et de manutentionnaires pour les activer. Je garde là aussi en attente d'autres articles et dessins relatifs à cet exploit unique dans le cas où mon scénario rencontrerait un minimum de soutien médiatique dans les prochains mois. A l'image de certaines turbines, moteurs et autres merveilles technologique des temps moderne, la taille de ces machines est presque sans importance, et cela constitue une preuve indirecte supplémentaire qui renforce la crédibilité du raisonnement. Force est de constater que la théorie ainsi détaillée annihile bien des questions techniques d'une approche à priori insoluble au départ de la réflexion et qui finalement s'explique par l'originalité de cette procédure concevable à l'époque antique. Il suffit en quelque-sorte de décrire traits pour traits les différents principes mécaniques du treuil métallique moderne pour répondre d'une manière détaillée à la grande énigme en question, et il se trouve justement que cet outil est fabriqué également avec une variante dimensionnelle impressionnante. Finalement même si le débat semble impossible à ouvrir quelque-soit la pertinence de l'argumentation apportée, personne à ce jour n'a pu contredire l'idée dévoilée au fils des textes disponibles et déjà connu de quelque milliers de personnes depuis la parution du premier ouvrage, cela reviendrait en quelque-sorte à contester la fonction d'un outil existant qui a largement fait ses preuves depuis des décennies, à chacun d'apprécier ou non cette conclusion élémentaire. Par ailleurs, le petit montage animé disponible au début du journal exprime très clairement le processus de mise en mouvement qui s'exerce pour déplacer des charges très lourdes. Même si cette animation en flash nécessite un travail beaucoup plus accompli, il n'existe aucune autre vidéo décrivant d'une façon aussi lisible la manœuvre essentielle à la réussite de cette construction pharaonique. Le déploiement des forces physiques démultipliées à générer est très représentatif de l'idée phare du processus découvert. Les faits sont les faits et je ne vais pas renier ma thèse sous prétexte que celle-ci dérange parfois, je laisse chacun juge de l'effet dévastateur d'une censure injustifiée qui interdit de parvenir à une publication des résultats d'une enquête approfondie et étayée. Généralement les critiques soulevées ne sont pas argumentées ou souvent trop imprécises pour être compréhensibles, il s’avère également que certains individus ne parviennent même pas à construire une phrase complète et lisible, le but étant probablement de rejeter d'office la découverte en question ou parce-que ces derniers ne trouvent pas d'idée tangible à opposer à ce scénario. La critique est permise dans la mesure où l'on est capable de fournir des éléments cohérents qui vont à l'encontre de l'idée soulevée et de proposer mieux ensuite, d'ailleurs le sujet mérite la création d'un forum ouvert à tous, ensuite il conviendrait à chacun de mesurer et de choisir les mots employés avant de les mettre en ligne afin de contrecarrer intelligemment la théorie longuement exposée. En ce qui concerne la démonstration proposée et la comparaison logique avec l'outil en acier, à ce jour personne n'a trouvé mieux que l'invention du tire-fort pour déplacer une charge d'un poids presque illimité ou bien une machine plus performante que la bicyclette pour un déplacement autonome rapide avec la seule énergie issue du corps. Ce parallèle fondamental avec l'existant renforce considérablement la crédibilité du scénario proposé. Il est facile de constater à quel point les bases de la démultiplication et de la transmission des forces se retrouvent d'une façon presque universelle dans chacun des systèmes inventés ces derniers siècles. Bien évidemment l'intermittence de l'effort à générer est élémentaire pour permettre d'accomplir la prouesse architecturale, il ne faut jamais oublier que cet élément crucial est en complète opposition avec un profil de mise en mouvement des pierres long et ininterrompu comme dans le cas du halage classique. Au niveau de l'édification de la partie basse de la pyramide, indéniablement la plus massive, il conviendrait de pouvoir réaliser un montage animé beaucoup plus classique que celui proposé pour édifier la partie haute du monument. Cette vidéo théorique doit largement s'inspirer des gravures relatives au témoignage tardif d'Hérodote. Pour le moment cette partie du travail n'est pas la priorité dans la mesure où l'impossibilité de faire passer le message principal perdure. Laissons toutefois une chance au plus grand nombre de parvenir jusqu'à mon journal détaillé sur le sujet dans les mois à venir, la censure ne change rien aux faits vérifiables, cohérents et d'une logique imparable. L'autre postulat fondamental à prendre élégamment en considération et pourtant souvent ignoré par la plupart des intervenants sur cette question architecturale est le fait que les ingénieurs de l'antiquité ne pouvaient pas inventer un processus de manipulation des pierres infiniment compliqué, leur façon de contourner les obstacles est à ce titre très révélatrice de cette approche. Inutile d'aller chercher des procédures plus complexes les unes que les autres et donc souvent inapplicables ou inadaptées. Les techniques et les diverses manœuvres proposées dans la thèse n'ont rien de très sophistiquées et je peux donc espérer à ce titre qu'il sera très difficile à quiconque de pouvoir s'en attribuer l'idée et de plagier ainsi des décennies de réflexion. Si une meilleure solution existe il serait intéressant de la découvrir, et si c'est le cas, il est vraisemblable que celle-ci passe obligatoirement par une prise et manipulation indirecte des innombrables pierres similaire à celle proposée, à charge à qui voudra d'étudier le cas d'un positionnement des cordes et des leviers encore plus performants visant à expliquer cet exploit technique d'un autre temps. Il faut avoir à l'esprit que tout système de démultiplication d'une puissance aussi importante à de toutes les façons ses propres limites. Il sera peut-être possible en fonction des événements de reprendre la publication du résultat des différentes investigations de ces dernières années stockées dans mes fichiers. Je peux espérer que la démarche souhaitée n'est pas forcément totalement vaine, le sujet abordé n'est pas astreint à une date précise de diffusion, surtout après des siècles d'interrogation sur cette question cruciale tout reste possible au moins pour quelques temps encore. La démonstration proposée n'interdit pas un questionnement constructif fondé et formulé, il convient cependant de bien vouloir prendre connaissance de toute l'argumentation déjà exposée et d'essayer avant tout d'en comprendre le sens ce que bien évidemment certains ne font pas. Ensuite à chacun de réfléchir à cette éventuelle solution plus performante inconnue à cette heure et de la révéler en détail dans un ouvrage ce qui est très compliqué à réaliser dans un environnement où la communication est aussi difficile. Optimisation démultiplication, effort structuré et décomposé sont les atouts majeurs du scénario proposé. L'existence de ce journal accessible à tous (censuré le 18 octobre 2014 pour une durée indéterminée) permet de se forger une opinion ou peut-être même d'orienter certains chercheurs sur une nouvelle piste jamais étudiée, toute idée étayée est bonne à prendre encore convient-il d'avoir un élément nouveau ou une astuce crédible à présenter. Une myriade de preuves indirectes irréfutables et inaliénables renforce largement l'argumentation réfléchie depuis plus de 33 années maintenant, et cela à priori personne n'y pourra rien changer. La théorie exposée dans le livre à paraître est en quelque-sorte validée par les savants internationaux qui inventent et découvrent au fil des siècles des principes et des systèmes utilisables à l'époque de Khéops avec les seuls éléments de bois et de cordes disponibles en ces temps anciens, la vraie difficulté était de pouvoir établir un lien comparatif cohérent avec les diverses adaptations modernes de processus articulés. C'est assez étrange d'ailleurs de constater que l'analyse d'un système en fin de compte relativement simple est corroborée d'une façon aussi éclatante par un outil moderne à cliquet, dans le sillage de la porte retenue par du sable qui pose les bases du vérin hydraulique contemporain. Je ne peux pas trouver mieux comme preuve indirecte pour valider la procédure découverte. La grande particularité de l'architecture pyramidale en vogue à cette époque est son côté instinctif dont le principe de base et la solidité repose sur un procédé d'installation des pierres en couches superposées la plus élémentaire qui soit, la gravitation naturelle des masses faisant le reste. En aucun cas une élévation d'un tel monument à 146 mètres à la verticale n'est envisageable avec les moyens limités de ce grand moment de l'aventure technologique humaine. Il n'empêche que la solution trouvée est astucieuse et difficile à percevoir avec notre regard actuel bien éloigné des préoccupations de cette époque ancestrale. Toute la question liée à construction de la grande pyramide consiste à trouver la meilleure idée permettant d'expliquer cette manipulation à l'échelle industrielle, la plus fonctionnelle concevable à l'époque antique et applicable à plus deux millions de monolithes dont quelques-uns gigantesques. Pour des raisons diverses cette civilisation a longtemps cherché à améliorer la performance technique liée au déplacement de pierres taillées de plus en plus massives pour aboutir au projet phénoménal voulu par les contemporains de Khéops. L'abandon rapide de ces constructions pharaoniques a rendu complètement obsolète la méthode ingénieuse trouvée à l'époque pour édifier en si peu de temps un monument d'une telle envergure. Nous pouvions imaginer jusqu'alors que dans les temps antiques une mécanique à priori rudimentaire était principalement réservée à l'armement lourd, les balistes, les catapultes et autres mangonneaux visant à détruire la forteresse de Massada par exemple. Cependant, la vérité est ailleurs, et cela prouve combien l'humanité peut mettre au service d'une cause pacifique son grand savoir scientifique et parvenir ainsi à poser ces millions de pierres à une altitude restée inégalée pendant des millénaires. Et le plus impressionnant dans cette tâche incommensurable et que le résultat de cette prouesse tient toujours en place presque 5000 ans après son inauguration. En ce sens ce monument si particulier interpelle et oblige d'une certaine façon à réfléchir aux différentes possibilités qui expliquent de façon crédible cette réussite extraordinaire. Pour répondre à une question récente sur ce qui m'avait motivé à chercher inlassablement une solution pertinente sur ce thème particulier, c'est d'abord qu'il semble évident que les hypothèses tentées jusqu'alors ne sont pas convaincantes ou pas très révélatrices d'un système cohérent censé prévaloir. D'ailleurs il n'y a pas d'éléments probants pour étayer les idées proposées ici et là comme l'incontournable fabrication d'une maquette ou un montage en images de synthèse expliquant clairement le ou les modes opératoires retenus, ce qui parait pourtant élémentaire dans ce genre d’enquête. Affirmer par exemple que les pierres sont du béton coulé repose à l'évidence sur une analyse superficielle de l'exploit antique accompli ou carrément sur une volonté délibérée de faire vendre du papier sans apporter une solide argumentation pourtant nécessaire, si un scénario de ce type pouvait tenir la route il deviendrait bien sûr inutile de continuer à s'interroger sur les mystères à l'origine de cette prouesse antique. En plus, face à cette hypothèse aberrante de l'usine antique susceptible de produire 7 millions de tonnes de ciment dans un pays chaud, il convient de s'interroger sur la présence de ces fameux monolithes taillés dans du granit spécial en provenance des carrières d'Assouan qui ont nécessité un travail de découpe et de finition d'une complexité extrême et indiscutable avant même d’être hissé sur le monument. Sauf erreur, aucun scénario n'aborde le sujet pourtant essentiel lié à l'élévation d'une pierre de 70 tonnes à partir des seuls leviers disponibles, ignorer cette manipulation extrême revient à admettre que l'explication proposée est pour le moins incomplète et il semble bien que cette contradiction n’offusque pas une certaine élite ou prétendue telle. D'autre part si j'en suis venu à oser réfléchir sur le sujet dans le plus grand secret ne pensant jamais trouver de solution tangible, c'est par ricochet d'une autre réflexion initiale beaucoup plus abstraite, je préciserai ce point dans la mesure du possible en fonction des événements en lien avec ce difficile projet. En effet, avant l'année 1980 le questionnement initial était lié à l'existence ou non d'une force insoupçonnée pouvant générer une mise en mouvement d'un objet spécifique adapté à cette recherche latente. Sans trop dévoiler un sujet qui n'existe peut-être même pas, c'est une question du même ordre que la prodigieuse découverte de l'électricité, de son utilisation et de sa production d'un intérêt évident pour tous ceux qui peuvent aujourd’hui en disposer. Cela pourra paraître étonnant à certains, mais il est pourtant probable que nous ignorons l'existence de principes ou de systèmes car nous ne parvenons même pas à poser la question en rapport avec une recherche éventuelle à effectuer, rappelons-nous qu’hier par exemple un jeune savant de 22 ans qui pensait à juste titre qu’un moyen plus performant que l’hélice pouvait propulser les avions se faisait critiquer sans ménagement par des gens aveuglés par leur orgueil qui prétendaient que cela ne pouvait pas se concevoir. Il faut parfois un coup de pouce du hasard pour se poser la bonne question liée à l'utilisation ou la conception d'un médicament par exemple comme la découverte de la pénicilline et observer ce qui se passe par inadvertance dans certaines cultures ou éprouvettes oubliées un temps. Comment le génie Diesel est-il parvenu à supposer l'éventuelle possibilité d'une mise au point d'un moteur thermique à partir de la compression d'huiles lourdes ? Une fois la question posée quel travail incommensurable pour parvenir brillamment à résoudre cette énigme et révolutionner ainsi l'organisation des transports.

 

 

 

Dans l'attente de la possibilité de pouvoir éventuellement diffuser l'ouvrage intermédiaire destiné à un public beaucoup plus large que lors de la parution de l'année 2007, je suspends la diffusion de la multitude d'articles en lien avec ma découverte technique. Il me paraît en effet indispensable de pouvoir m'appuyer sur cette diffusion du deuxième ouvrage illustré pour continuer valablement la démarche entreprise depuis des mois sur internet. Je ne vois pas d'autre issue dans l'immédiat pour justifier un lourd travail de publication hebdomadaire ou mensuelle devant étayer la théorie en question. Mes conclusions reposent sur un raisonnement qui me paraît plus que jamais cohérent et crédible compte tenu des multiples contraintes qui entourent cette question ancestrale, l'approche technique est nouvelle et doit permettre à beaucoup de lecteurs intéressés par le sujet de se forger une opinion en toute objectivité et lucidité. Il est clair que pour le moment cette découverte reste trop méconnue et par conséquent incessible au plus grand nombre. Je pense vraiment apporter un éclairage nouveau concernant cette énigme architecturale historique et je ne vois pas pourquoi de ne tenterai pas de faire connaître le plus possible les résultats d'une longue recherche sur le sujet. A défaut de pouvoir disposer d'un support écrit classique, mon intervention à partir de ce journal aura au moins le mérite de pouvoir alimenter la réflexion de ceux qui par hasard découvriront ces textes dans l'avenir, je considère cela presque comme un devoir civique. La communication reprendra en fonction des éléments nouveaux qui pourraient contribuer à élargir mon audience et motiver des travaux complémentaires. Pour le moment il m'est impossible de gagner la bataille de la communication auprès du public concerné ce qui pourrait justifier ces centaines d'heures de mise en page supplémentaires. L'autre facteur décisif est bien entendu celui de l'évolution de mon état de santé des prochains mois ou des prochaines années.

 

 

 

A suivre ? …....................